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Lundi 6 décembre 2010 1 06 /12 /Déc /2010 09:43

     Agadez le 09 novembre 2010

 

NB/malheureusement AREVA attend toujours un événement pour ce rappeler des dommages qu'elle a causer au nord niger,cette foi c'est âpres la signature des contrat avec la chine qu'elle essai de ce faire belle aux yeux des populations qu'elle a piller depuis plus de 40 ans sans mesures d'accompagnement et la dernières foi c'était a sa 100000eme tonnes d'uranium exploiter dans la région d'Agadez qu'elle signer une convention  de financement d'un projet dans l'EGHAZER ET LE TAMASNA en 2006 et c'est encore ce même dossier qui revient sur la table (hier nous avons assister a une reunion a agadez pour le début de l'étude de faisabilité du projet). je compte sur vous pour publier un rappel sur la lutte de la société civile de la région d'agadez contre AREVA-NC.

 

 

Arlit, le 05 Novembre 2006

 

Déclaration de la société civile d’Arlit à l’occasion de la

marche et meeting du 05 Novembre 2006, A l’intention

d’Areva Nc Niger et ses filiales.

 

 

Honorables Députés nationaux,

Monsieur le Préfet du département d’Arlit ;

Monsieur le Maire de la commune urbaine d’Arlit ;

Messieurs les Maires des communes du département ;

Messieurs les Directeurs Areva Nc et filiales au Niger ;

Honorables chefs traditionnels ;

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux ;

Mesdames et Messieurs ;

Distinguées invités ;

 

Il vous souviendra il y a six mois de cela,  le 3 mai 2006, la population d’Arlit était dans la rue pour manifester son mécontentement et sa colère face à la tragédie de l’uranium qui a sévi depuis un demi- siècle dans la région d’Agadez et le département d’Arlit en particulier.

Cette tragédie dont l’auteur et le maître d’œuvre n’est autre que Areva et ses filiales Somaïr et Cominak, n’a pas fini de plonger les populations d’Arlit dans la misère honteuse, l’exclusion, l’injustice, la destruction de l’environnement, le désastre culturel et le chaos social.

 

Comme vous le savez, depuis la marche de 03 mai 2006, Areva et ses filiales ont considéré que les préoccupations exprimées par la population à travers la société civile, sont des sujets marginaux auxquels il ne faut accorder aucun crédit au risque de compromettre la suprématie d’Areva. En effet, pour mettre fin au débat qui veut traiter des problèmes essentiels tels que : les embauches, l’attribution des marchés, la sous traitance, la protection de l’environnement et les investissements au développement, les dirigeants d’Areva,  d’un ton menaçant et irrespectueux, répètent que personne ne peut les obliger à changer leur pratiques.

Voilà une population otage de la richesse de son sous sol.

Voilà la jeunesse victime d’un système de parents amis et connaissance.

Voilà un environnement totalement détruit et saccagé.

Voilà une richesse du sous- sol mise à la disposition d’Areva sans contrepartie aucune.

Voilà une population et sa jeunesse en particulier qui cherchent leur nationalité car tous les nigériens ont droit au travail dans les filiales d’Areva, sauf ceux d’Arlit ou ceux de la région d’Agadez.

Voilà que les dirigeants d’Areva brandissent les questions ethniques alors que tous le système, toutes les directions, toute la hiérarchie dans les filiales d’Areva est construite sur des bases ethniques ; que chacun regarde autour de lui, que chacun  s’interroge sur combien des parents il a fait embaucher de manière irrégulière, combien des parents il a propulsé dans des hauts postes de responsabilité. Au nom de quelle réglementation cela a-t-il été possible ?

 

Au moment où la population crie sa misère, les femmes pleurent leurs enfants exclus et abandonnés par le ce système terrible d’Areva, l’uranium se vend très bien dans le monde à 60 000 FCFA /le kilo, celui d’Arlit et du Niger se vend à 23 000 FCFA le kilo. Même à ce prix, la vente de 100 mille tonnes d’uranium est pharaonique et rare sont les calculatrices qui peuvent contenir en chiffre le nombre de milliard de FCFA ( 2 350.109 ). Il est curieux que le Niger reste aujourd’hui dernier au classement des pays malgré l’uranium sorti de ses entrailles. Toute la production des mines en France n’a donné que 70 mille tonnes et ce pays est fier d’avoir sa bombe atomique.

 

L’année 2006 sera l’année des 100 000 millièmes tonnes d’uranium extraite à Arlit par Areva et vendu par Areva à Areva. 100 000 tonnes d’uranium, c’est le vieux rêve des enfants européens des années d’après guerre qui en 1958 recherchent dans la région d’Adagez une province uranifère de 100 000 tonnes.  C’est aujourd’hui accomplit à Arlit grâce au sacrifice des enfants nigériens, à qui on a détruit l’environnement, briser la jeunesse, détruit la culture, marginalisé dans toutes les affaires de leur terroirs.

 

Dans  moins d’un mois, le 02 décembre 2006, Areva va organiser une fête ici à Arlit pour fêter ce rêve « réalité » de 100 000 t d’uranium pillé. Cette idée diabolique de fêter le pillage est l’œuvre des supermans qui ont perdu le sens de l’honneur et de la dignité. La population est invitée à venir s’observer et se faire observer par ses propres « voleurs »d’une part et d’autre part à danser et faire danser leurs chameaux et ânes.

La population est obligée de danser, obligée de faire danser ses chameaux et ses ânes parce que tout simplement on l’a affamé, appauvri, clochardisé, exclus et marginalisé pendant tout le temps qu’a duré le pillage.

Au finish  pour ce qui ont la «  chance » d’être obligé de danser et chanter, il y aura quelques grains de mil ou de riz, un peu du tabac et le vol continu.

Que Dieu pardonne à tous les innocents organisateurs et participants qui ne pourront sans doute pas résister au Satan. 

 

Le spectacle que nous offre Areva Nc Niger dans les recherches d’uranium d’Imouraren dans la commune rurale de Dannat et Afoudey  dans le département de Tchirozerine  sont révélateurs de la terreur qui s’en suivra. Au moment où nous parlons, les populations et leurs bétails ont déjà consommés de l’eau contenant de l’uranium dans cette zone parce qu’Areva leur a livré cette eau sans l’avoir analysée radiologiquement. La recherche minière elle- même s’effectue sans aucun respect des populations. Il faut noter que cette prospection à démarrer sans aucune étude d’impact environnementale. Les animaux sont entrain de courir dans tous les sens à cause des machines et d’innombrables véhicules, tous l’espace pastoral est transformé en trou et dunes jusque dans les cases et les puits pastoraux, en un mot, il s’agit d’une zone pastorale exagérément  mécanisée.

 

Sur le plan de l’emploi, tous les rébus des autres filiales Somaïr et Cominak, qui ont déjà touché des primes de départ sont revenu à Areva Nc Niger, pendant ce temps les enfants de ce terroir sont exclus et ignorés, c’est le partage du gâteau qui recommence.

 

C’est dans cette atmosphère qu’Areva et ses filiales au Niger décident de tout : qui va danser, qui va chanter, qui va fêter, qui va travailler, qui va déménager sa case, qui va parler, qui va boire de l’uranium.

 

L’obtention des permis d’exploitation d’Artois pour la Somaïr et Afasto- ouest pour Cominak est un chèque en blanc délivré par le Ministère de l’environnement et de la lutte contre la désertification. Chacune de ces deux filiales d’Areva  est entrain de brandir ce permis pour prouver qu’elles ont le droit de tout détruire, de décider de tout,  d’importer et de stocker des quantité des matières telles que le soufre, le carbonate, le nitrate et les explosifs dans des proportions dont il faut vérifier la conformité à la  réglementation. Un vibrant appel est lancé à l’endroit des autorités compétentes pour mettre fin au stockage sauvages de matières dangereuses en zone industrielle de Somaïr et de Cominak.

 

Face aux enjeux environnementaux et sécuritaires d’une part et aux enjeux socio-économiques que présente l’extraction de l’uranium,  la population, les ONG et les associations n’ont pas le droit de parler du développement durable : c’est cela la devise d’Areva pour exploiter l’uranium Nigérien.

Comme vous le savez, l’argent de l’uranium nigérien ne sert pas au développement, il sert surtout au Niger à entretenir la passivité des consciences et surtout à écraser tous ceux qui osent contredire, critiquer ou revendiquer.

Voilà pourquoi Areva et ses filiales ont méprisé nos préoccupations de :

  • Recrutement des jeunes du département et de la région.
  • La question de la sous traitance.
  • L’enveloppe qui doit être réservé au développement durable chaque année.
  • L’étude épidémiologique et sanitaire.
  • La protection de l’environnement.
  • Le bitumage des routes d’Arlit.
  • Un périmètre d’irrigation pour résorber le chômage et permettre à la population d’améliorer les conditions alimentaires.
  • L’attribution des marchés
  • fond pour les générations futures

 

S’agissant de la fête des 100 millièmes tonnes d’uranium, elle sera aussi la fête de 100 millions d’arbres détruits, 100 millions de biches, autruches et autres animaux sauvages détruits, 100 000 êtres humains dont la culture et la vie sociale ont été désorganisées, 100 millions de trous et 100 millions de dunes de sable et enfin plus des 100 millions de tonnes d’eau gaspillée. Nos banderoles seront au rendez pour accompagner les fêtards enfin que les images reflètent cette triste réalité. C’est aussi cela que les journalistes de la fête vont découvrir le 02 décembre 2006, si la puissante Areva ne déploie pas sa milice contre nous.

 

Autrement Areva doit mettre à profit sa 100 millième tonnes pour annoncer des beaux projets pour le développement économique et social des populations.

 

Le projet SYSMIN de reforme de hôpitaux SOMAIR et COMINAK est entrain d’être finalisé en cachette par AREVA car c’est la seule autre idée diabolique que ses savants ont trouvé pour se débarrasser d’une population qui devient de plus en plus encombrante pour accéder à cet uranium « banza ».

 

Hier seulement à l’occasion de l’imminence de la marche de la société civile et à grand frais médiatiques (ORTN / Agadez / Areva), les tirailleurs d’Areva s’embusquent  derrière le nettoyage de la principale artère d’Arlit dans un nuage de poussières et l’improvisation de la réception d’un lot de fournitures scolaires dont la moitié sera livrée à la prochaine manifestation de la société civile. Décidément la tricherie est une arme privilégiée par Areva mais ces  genres d’improvisations sont loin d’ébranler l’attention  et la motivation des populations.

 

Conséquemment à tout ce qui précède, nous prenons en témoin l’opinion nationale et internationale sur le risque d’installation dans la zone, d’un climat incertain comparable à celui qui sévit dans le delta du Niger au sud Nigeria, nous exhortons les autorités politiques Nigériennes et Françaises, les élus locaux  et les chefs traditionnels d’influer de leur pouvoir pour faire fléchir Areva.

 

Face à cette machine puissante d’Areva et à tous ses bras armés, la population est  loin de la résignation et compte  confier son sort aussi à la divinité et prier dans toutes la prodigieuse mosquée de l’Aïr et tous les espaces de prière d’Arlit, pour que soient évités et châtiés les différents péchés d’Areva et ses commanditaires.

 

Vive la société civile.

Vive le Niger.                                                     

 

<span>Ont signé</span> 

 

 

<span>Pour la section SNEN</span> : Abdourahmane Maouli

 

   <span>ONG Aghirin’man</span>   : Almoustapha Alhacen

 

  <span>Association Alhak N’Akal :</span> Boutali Tchiwerin

 

<span>Union de coopératives agricoles :</span> Abdo Mohamed

<span> </span>

<span>Association des sans emploi :</span> Alassane Amri

 

<span>ONG Agaji</span> : Afizou Hamani

 

<span>Association CHAT-AHAD</span> : Ahzara Ahmed

 

 

Par Boutali Tchiweren(facebook)
Par Anouan
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Mardi 5 octobre 2010 2 05 /10 /Oct /2010 17:37

 

Et le désert avance

L'Al Magrib s'étend devant mes yeux,
Etendue de sable rouge, entre mes mains glisse, doucereux.
Comme une pluie fine que le soleil domine,
Sous un ciel très bleu, qui assassine.


Le désert se vit, se contemple, j'aime les reflets de mirages blonds.
Un peuple berbère, vit autour de leur tente, la chaleur est de plomb,
Vivant tous autour d'un marigot, eau stagnante, mais source de vie,
Les animaux boivent de l'eau un peu croupie.


Arrivée vers le chott el jerid,
des puits profonds cherchent l'eau, la fête de l'Aïd,
Des peaux de moutons serviront pour dormir,
L'eau pour élever les moutons qui vont venir en offrande aux dieux et mourir.


La saison de pluies amènera de l'eau dans les bassins,
Créés doucement, comme vivent les gens bleus des sables sereins.
Des tentes archaïques, des dromadaires assis,
Voilà le tableau du désert, attendons la saison des pluies.

L'irrigation est intensive pour la survie,
La culture des dattes, fruits pour homme et animaux d'ici.
Serrés autour d'un oasis, les chameaux, gardent dans des poches l'eau.
Pas dans leur bosses comme la croyance le dit, le croire c'est beau.

Peuple berbère nomade, à la recherche du trésor,
Trésor simple mais rare, il s'agit de l'eau, une eau scintillante à reflets d'or.
On attend les nuages, on prie Allah,
Si Dieu le veut, la pluie viendra.

Les porteurs d'eau participent au forage, pour l'or nouveau,
Dans l'oued à sec, prions pour que vienne l'eau
Celle du ciel, forrons, irrigons,
Pour que ce peuple survive ; l'oasis possède une verdure dans ce désert nouveau.

Si dieu le veut, la pluie tombera.
On dit avec ferveur, Inch'allah

Image du Blog bribriange49.centerblog.net

                          Morganne

Par Anouan
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Mardi 21 septembre 2010 2 21 /09 /Sep /2010 16:14

 

Marqué par des conditions climatiques rudes, une forte instabilité politique, un faible taux de scolarisation et un manque d’infrastructures, le Niger est un des pays les plus pauvres du monde, avec 63% de la population vivant en dessous du seuil de pauvreté et 34% en dessous du seuil d’extrême pauvreté. Une forte prise de conscience est en cours quant au rôle de la culture et du tourisme dans le développement durable et a lutte contre la pauvreté, notamment à travers la conservation et la valorisation du patrimoine, l’art et l’artisanat. La région d’Agadez jouit d’une grande notoriété sur le marché du tourisme international pour la qualité

et la diversité de son potentiel culturel, préhistorique et touristique. Elle constitue un véritable creuset de cultures et de civilisations depuis la préhistoire, dont l’influence a été très importante pour l’ensemble des communautés socio-culturelles et ethniques de l’espace nigérien. C’est la région où est attestée la présence la plus ancienne de l’homme avant qu’elle ne devienne l’un des foyers de la découverte de l’agriculture, de la céramique et de l’élevage.

Aujourd’hui cette région offre de multiples sites paléontologiques, archéologiques et historiques ;

cependant, l’animation socio-culturelle d’ Agadez est très réduite par manque de moyens même si on observe depuis la fin de la rébellion armée, vers le milieu des années 90, un regain d’activité économique dû au dynamisme des populations locales et du gouvernement. Ce dynamisme a favorisé la création de nouveaux projets dont la proposition de classement de la ville d’Agadez au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO.

Ce projet multidisciplinaire va soutenir durablement le développement de la vie locale par une

Reconnaissance et une valorisation de ses caractères propres et favoriser un développement durable de ses potentialités. Ces patrimoines culturels et naturels du désert qui font rêver tout le monde sont en même temps très fragiles et doivent absolument être protégés et reconnus comme des patrimoines de l’humanité.

Voilà en 2007, une nouvelle insurrection touareg qui entrava enfin l’espoir qui renait dans le Nord. A la fin de cette dernière en 2009 se reproduit le mouvement d’alquaida.

C’est vraiment triste.

 

1.1.5. Niger – Richesse culturelle et traditions sahariennes

 

Le Niger, pays sahélien et saharien, constitue un véritable trait d’union entre l’Afrique

du Nord et l’Afrique subsaharienne. La population totale est fortement implantée en milieu

rural. 34 % de la population du Niger vit en dessous du seuil de l’extrême pauvreté. Les

crises socio-politiques qu’a connues le Niger ces dernières années, ont entraîné une

instabilité politique et institutionnelle qui a eu des conséquences néfastes sur les activités de

production, les finances publiques et les programmes de développement.

Dans ce contexte de paupérisation, où le poids de la dette constitue une contrainte

majeure et où les performances de l’économie reposent essentiellement sur un secteur rural

en difficulté, la gestion des autres potentialités notamment culturelles et naturelles, doit

devenir une priorité économique et sociale. Certains évènements comme le FIMA (Festival

International de la Mode en Afrique) crée par le talentueux styliste nigérien Alphadi ont

permis de donner une audience internationale à ce pays.

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Au contact du Sahara et du Sahel, des populations négro-africaines et arabo-berbères

se répartissent en plusieurs groupes :

Les Haoussa forment environ la moitié de la population totale au centre et au

sud-est du pays, autour des villes de Zinder et de Maradi ; leur mode de vie et

l’architecture sont restés fortement ancrés dans la tradition.

Les Zarma et les Songhaï au sud-ouest du pays, vivent principalement autour

de Niamey et du fleuve Niger.

Les Kanour et les Béri-Béri sont installés principalement autour de Zinder et

du Lac Tchad ; leurs traditions sont jalousement préservées (tresses,

maquillages, tenues vestimentaires, folklore…).

Les Peul (Bororo), dont le territoire est plus difficile à cerner en raison de leurs

déplacements permanents, vouent un véritable culte à la beauté masculine ;

en témoigne notamment la fête du Guerwal (« Fête de beauté »).

Les Touareg vivent essentiellement au nord du pays, surtout pasteurs, agropasteurs

et caravaniers, ils exercent une grande fascination sur les

Occidentaux attirés par l’image mythique de l’« homme bleu », du « Seigneur

du Désert ». Ils parlent le Tamachek et écrivent en Tifinagh. Leur fêtes sont

parfois intégrées aux activités touristiques .La plus connue est celle du

« Tende ».

Le pôle principal d’attraction touristique est la région d’Agadez compte tenu de la

qualité et de la diversité de son potentiel culturel, préhistorique et touristique. Elle constitue

un véritable creuset de cultures et de civilisations depuis la préhistoire. Son influence a été

très marquante pour l’ensemble des communautés de l’espace nigérien. La réserve naturelle

nationale de l’Aïr et du Ténéré recèle de nombreuses peintures et gravures rupestres.

L’artisanat y est florissant, la vieille ville d’Agadez attire de nombreux touristes lors de sa fête

du Bianou, et d’autres fêtes traditionnelles comme la « Cure salée ».

Le deuxième pôle touristique se situe dans la région du fleuve Niger avec notamment

le parc W, qui fait l’objet d’études en raison de son statut de réserve de biosphère, de

nombreux sites archéologiques et ethnologiques et le Musée national de Niamey.

Le troisième pôle, à développer, se situe au centre et à l’est du pays autour

notamment de la vieille ville de Zinder, des traditions des Peuls et de la culture Kanouri et

Toubou.

L’artisanat est très prisé et développé dans la région Nord du Niger : la bijouterie

dont la croix d’Agadez ou « croix du Sud » est très connue, la vannerie et la cordonnerie

constituent également des activités spécifiques. La qualité de l’artisanat nigérien lui a valu

plusieurs prix au SIAO organisé au Burkina Faso. Ces traditions artisanales millénaires sont

maintenues et créatrices d’emplois, notamment pour les jeunes et les femmes, ce qui est

facilité par la disponibilité de la matière première et les nombreuses coopératives réparties

sur l’ensemble du pays. 

 

 

 

 

Le tourisme culturel, au regard des énormes potentialités, du contexte humain très

favorable et des initiatives prometteuses amorcées, est un secteur d’avenir au Burkina Faso.

Ainsi les facteurs qui pourraient avoir un impact positif sur l’activité touristique au Niger ces dernières années  sont à souligner:

 

Sécurité

- une situation sociale relativement stable alliée à une forte tradition d’hospitalité ;

- un niveau de sécurité relativement élevé;

- une certaine stabilité politique;

 

Facilités d’accès

- la libéralisation du secteur touristique s’est accompagnée d’une simplification des

formalités d’entrées ;

- la baisse des tarifs aériens sur certaines destinations, une meilleure desserte aérienne

et un réseau moderne d’infrastructures aéroportuaires et portuaires, alliés à un

système moderne de télécommunications ;

 

Promotion et Infrastructures

- la mise en oeuvre de politiques de promotion touristiques plus offensive, sont allées

de paire avec des politiques appropriées dans les domaines de l’aménagement du

territoire, de l’urbanisme, de la protection de l’environnement, de la santé ;

- des installations touristiques adaptées, de nouvelles unités hôtelières, la multiplication

des agences de voyages et de tourisme , auxquelles on peut ajouter une

simplification des procédures administratives en matière de création d’entreprises ;

 

- Ressources naturelles et culturelles

- des ressources humaines jeunes et instruites, notamment dans certains pays, comme

le Cap vert, où le niveau d’alphabétisation atteint 75% ;

- une culture riche et pluridimensionnelle, une importante variété de productions

artistique et culturelle ;

- comme atout géographique, la sous-région bénéficie d’une grande diversité de

paysages naturels et d’un climat agréable.

Par Anouan
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Peul

Oasis de Timia

village du Niger perdu au cœur de l’Aïr à 200 km d’Agadez, est aussi une superbe oasis. Timia est sans doute l'une des plus belles, sinon la plus belle des oasis de l'Aïr. Vous découvrirez le village et ses maisons blotties de part et d'autres de la vallée sur les flans des montag

Cascade de Timia

nes. Vous serez surpris par la palmeraie et les jardines verdoyants où les senteurs des agrumes le disputent à celle de la menthe, du cumin et de l'anis étoilé. Ensuite ce sera la visite du célèbre fort Massu perché sur une colline abrupte et la guelta communément appelé las " cascade de Timia ".


Ténéré

Le Ténéré, « désert des déserts », est la partie centrale du Sahara qui s'étend au Niger. Le terme vient du tamasheq la langue des Touaregs — et signifie simplement « désert ».

Le désert du Ténéré

Il s'étend sur 1500 kilomètres du nord au sud et sur 1200 kilomètres d'est en ouest, du Tibesti (Tchad) au massif de l'Aïr (Niger).

Le Ténéré est caractérisé par ses ergs qui peuvent atteindre près de 300 mètres de haut et qui s'étendent sur des milliers de kilomètres.

Il cache des oasis, comme Bilma, Chirfa, Djado, Fachi, Seguedine et Dirkou, principalement peuplées de Toubous et de Kanouris, ainsi que des villes abandonnées pour des raisons encore inconnues, comme celles de Djaba et de Debessa.

Artisanat

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Caravanne

oasis de Chirfa

Les palmiers de Chirfa

Images Aléatoires

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